J. Bertrand, Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui, on a compris la grandeur de l’artiste qui s’élève entre les deux périodes glorieuses de la Renaissance vénitienne et on apprécie à sa valeur ce doux peintre si séduisant, sa richesse merveilleuse d’imagination pittoresque, dans ses tableaux aux vibrantes couleurs, aux costumes étranges, qui reflètent l’image même de la cité merveilleuse et mystérieuse, — de la Sérénissime qui inspire l’effroi avec l’enchantement, — et, comme un astre au déclin, semble plus grand et jette un éclat plus glorieux avant de s’abîmer dans la mer d’azur « au sourire sans nombre. » ”
