J. Bertrand, D’Alembert, sa Vie et ses Travaux
“ La vertu est en quelque sorte un instinct qui prévient la raison, mais n’y contredit jamais. « Le sage, ajoute d’Alembert, cherche et aperçoit l’union intime des sentimens d’équité naturelle avec leur intérêt propre ; il la découvre à ceux qui ne la voyaient pas et affermit par là les liens qui les unissent. » Ces doctrines, quelque sceptiques qu’elles soient, ne sont que l’expression affaiblie du doute raisonné et convaincu qui forme le trait saillant de l’esprit de d’Alembert. ”
