Jules Soury,
Revue des Deux Mondes
“ Le siècle devenait philosophe, c’est-à-dire incroyant, déiste ou athée ; le libre examen ébranlait les fondemens du trône et de l’autel ; dans les salons comme dans les cafés, au Palais-Royal et dans Versailles même, on s’occupait bien plus de métaphysique et de théories économiques que de petits vers et de tragédies. L’Encyclopédie, c’est-à-dire la science, avait détrôné la littérature. Dans les livres comme dans les lettres, il n’était plus question que de philosophes et d’encyclopédistes. Voilà l’ennemi qu’on avait signalé au critique. Fréron eût préféré d’autres adversaires. ”
