Jean-François Fréron

Définition et enjeux

Portrait de Charles Monselet Charles Monselet Fréron

Jean-François Corneille, écrit Fréron, malheureux dès le berceau, n’a pas même eu l’avantage de recevoir l’éducation la plus commune ; il sait seulement lire et écrire. Il vivait à Évreux dans la misère et dans l’obscurité, lorsqu’on lui apprit qu’il avait dans M. de Fontenelle un cousin dont le nom était célèbre, et qui d’ailleurs pouvait par lui-même ou par son crédit changer sa triste situation.
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H. de Bellecombe Les Denis : une famille bourgeoise de l'Agenais du XVIIe au XVIIIe siècle (1894)

Ce Freron doit être lé mari de Judith Lesparres, fille du juge de ce nom et d'une demoiselle Geneste; leur fille à eux, épouse Jean Denis en 1700 ou 1701.
NOTICE SUR LA FAMILLE FRERON 199
Ce n'est qu'en 1682 que nous avons la certitude du veuvage de Marthe Bachan, femme de François Freron ; l'aîné de ses fils, le continuateur, croyons-nous, de l'étude, est à Clairac ; l'autre vit à Bordeaux; il est marié. Il écrit à sa mère, réclamant de l'argent pour un chapeau et de la laine; il l'avertit qu'il a écrit à son frère par l'occasion de M. Aché de Lafitte ; il signe « de Freron ».
Source : Gallica

Portrait de Charles Monselet Charles Monselet Fréron

Je n’avais eu jusqu’alors qu’une pitié instinctive, presque secrète, pour Fréron, pour ce vaincu du dix-huitième siècle. En feuilletant son immense répertoire, j’arrivai peu à peu à la sympathie. Qu’on ne s’étonne donc pas si ces pages, commencées en Bretagne et finies à Paris, ont parfois les allures d’un plaidoyer. Jamais homme n’eut tant besoin d’être défendu, jamais écrivain ne mérita mieux de l’être.
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