Auguste Jal,
Les soirées du gaillard d'arrière…
(1840)
“ Belle, pudique, brave, modeste, douce intrépide, habile comme un nocher, à qui Palma n'aurait-elle pas commandé l'admiration ? Quelle nave n'aurait été heureuse de la porter? Quel père n'aurait été fier de l'appeler sa fille et de la montrer au monde étonné? Salimbechi, pour armer la Diva, lui avait fait fabriquer à Venise un haubert à mailles de fer dorées, un heaume damasquiné, une arbalète à étrier, un carquois de cuir enrichi d'or, des chausses de fer, une lance, un écu, une épée large et courte, enfin tout ce qui aurait convenu à un chevalier. ”

