Auguste Jal,
Pétition présentée par l'éditeur du journal "le Miroir"…
(1821)
“ On n'a point dissimulé, nobles Pairs, que si l'on frappait en masse les écrits périodiques, c'était pour atteindre le nôtre. Il est donc de notre devoir de plaider une cause que notre simple qualité de citoyens nous donne le droit de défendre-, heureux de nous adresser à des hommes d'une dignité et d'une raison également supérieures, qui, au milieu des petites passions dont ils sont environnés, imposent le silence et le respect par des arrêts d'une impartiale équité. ”
