Alphonse Martainville, Étrennes aux censeurs, par A. Martainville (1822)
“ On a dit beaucoup de belles et de bonnes choses en faveur de la censure, mais on a encore oublié les meilleures. Comment pourrait-on assez vanter une institution qui tient lieu de tant de choses, tandis que rien ne peut tenir lieu d'elle. Par exemple, qu'un ministère sans énergie et sans loyauté soit privé de la confiance publique, qu'il n'ait ni l'habileté nécessaire pour faire des lois, ni la bonne foi qui doit en régler l'exécution, qu'en un mot il soit dépourvu de tout ce qui est indispensable à un ministère.... ”
