Mélanges (1820)
“ Je ne prétends pas que l'on nous croie sur parole, mon correspondant et moi ; mais je supplie les hommes sincères , quelque opinion qu'ils professent , de vouloir bien peser au fond de leur conscience les témoignages de quelques citoyens désintéressés, et ceux des écrivains de police dont le métier consiste à mentir pour de l'argent. Et qu'on ne croie pas qu'il ne s'agisse ici que de rétablir quelques faits : il s'agit surtout de déshonorer dans l'opinion publique le plat régime de la censure, et de parler d'avance par des faits à la raison des électeurs. ”
