Résumé

Vérités vraies (1820)

Députés constitutionnels, vous ne cesserez de combattre l'arbitraire tant qu'il existera ; car c'est l'arbitraire qui cause les révolutions, et nous ne voulons pas de révolutions. Et déjà ne se montre-t-il pas avec son hideux cortége? En est-il de plus révoltant que celui qui, confondant avec des factieux de jeunes Français qui signent, paisiblement une adresse aux défenseurs de la Charte, viole toutes les lois à leur égard?...
Source : Gallica

Vérités vraies (1820)

Une partialité bien prononcée a, sur le champ, fait répéter à toute la France, le vieux proverbe : Tel pète, tel fils. Il faut le voir armé, d'impitoyables ciseaux, donnant la chasse à la pensée, mutilant le sens-commun, et s'applaudissant niaisement d'une victoire honteuse, puisqu'elle n'a pu être précédée d'aucun combat. Il ne reste donc plus, pour lui échapper, d'autre ressource que le déguisement, et c'est celle que vient d'employer avec succès, pour la seconde fois, l'un des députés dont la France honore le courage patriotique, autant qu'elle estime le talent.
Source : Gallica

Vérités vraies (1820)

Qu'ils apprennent que ces jeunes citoyens, dont la patrie ne réclama jamais en vain les secours, sont plus que jamais pénétrés de la nécessité d'entourer de leur amour et de leur dévouement, la Charte, ce palladium de toutes nos libertés, que son auguste auteur, à une époque mémorable, confia à la garde de tous les Français, comme leur patrimoine.
Source : Gallica

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