Vérités vraies (1820)
“ Députés constitutionnels, vous ne cesserez de combattre l'arbitraire tant qu'il existera ; car c'est l'arbitraire qui cause les révolutions, et nous ne voulons pas de révolutions. Et déjà ne se montre-t-il pas avec son hideux cortége? En est-il de plus révoltant que celui qui, confondant avec des factieux de jeunes Français qui signent, paisiblement une adresse aux défenseurs de la Charte, viole toutes les lois à leur égard?... ”
