Jean François Bellemare, Lettre à M. Secousse, de l'ancienne compagnie des censeurs royaux… (1818)
“ Quant à ceux qui ne désertent pas du tout, le ministère peut compter sur eux à la vie et à la mort; ce sont les plus braves gens du inonde; et puisque la censure ne les a pas brouillés avec lui, rien ne les brouillera. En commençant ma lettre, mon cher M. Secousse, je n'avais pas l'intention de devenir aussi sérieux. Je ne voulais que traiter la censure comme elle traite les autres , et par cela seul j'étais dispensé de recourir ni au raisonnement ni aux principes; car tout son raisonnement à elle, tous ses principes consistent à faire vie qui dure. ”
