Pierre-Jean de Béranger,
Ma biographie
“ On nous écoute au congrès. Ce vers rappelle la menace si souvent faite, en termes plus ou moins déguisés, par les ministres de Louis XVIII. Le congrès d’Aix-la-Chapelle venait d’avoir la plus fâcheuse influence sur notre armée, que le maréchal Gouvion-Saint-Cyr avait voulu réorganiser, ce qui lui fit perdre le ministère. Il n’est pas nécessaire de dire que le dernier couplet de cette chanson est une allusion au jeune Napoléon [2] , qui fut, est et sera longtemps peut-être, un épouvantail pour les Bourbons et leurs ministres. (Note de Béranger.) ”
