Résumé

Charles Félix de Savoie, roi de Sardaigne… (1881)

Le bon Prince a souvent répété que, de tous ses titres, le plus agréable, le plus doux à son cœur était celui de « second Fondateur ou Restaurateur d'Hautecombe. »
Tout le monde a vu, tout le monde aime à revoir, sous les voûtes gothiques de ce monument, la riche et belle statue destinée à éterniser le souvenir de Charles-Félix en Savoie. Mais on ne se contente plus d'admirer les traits extérieurs de cette œuvre magistrale, on veut en même temps connaître la physionomie morale du Prince qu'elle représente, l'histoire de son âme, la série des bonnes œuvres qui l'ont rendu cher à ses peuples.
Source : Gallica

Charles Félix de Savoie, roi de Sardaigne… (1881)

Charles-Félix eut à un haut degré l'humilité chrétienne, fondement de toutes les autres vertus. Sa défiance de lui-même, la frayeur que lui inspira toujours le trône, sa docilité aux conseils et aux représentations des évèques touchant sa conduite personnelle, ainsi que nous l'avons vu par une lettre de Mgr Rey, ne permettent aucun doute à cet égard.
Un Roi si pieux et si humble ne pouvait être qu'un roi chaste. Le bon Prince porta sur le trône cette admirable intégrité de mœurs qui avait été l'un des principaux caractères de toute sa vie.
Source : Gallica

Charles Félix de Savoie, roi de Sardaigne… (1881)

Etrangères à l'histoire du Piémont, beaucoup d'entre elles savent à peine s'il y eut un Roi du nom de Charles-Félix : mais c'est toujours avec un attrait irrésistible qu'elles lisent jusqu'au bout l'épitaphe gravée sur sa tombe. Lorsqu'elles arrivent à ces mots : Ames dévotes qui visitez ces saints lieux, priez pour le repos de son âme, et qu'on leur dit que Charles-Félix a dicté lui-même cette pieuse invitation, elles se sentent touchées : elles comprennent, en effet, qu'elles sont sur les cendres d'un Roi qui fut exceptionnellement religieux.
Source : Gallica

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