Pierre-Jean-Baptiste Nougaret

Pierre-Jean-Baptiste Nougaret

Résumé

Portrait de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Beautés de l'histoire de la Savoie et de Genève… (1818)

Ce faubourg, composé de maisons peintes avec élégance, et embelli de jardins , où abondent les orangers et les citronniers, plantés en pleine terre, offre un aspect enchanteur. En voyant ces peintures et ces jardins, en respirant ces parfums et cet air pur, le voyageur, qui entre dans l'Italie par cette porte, se persuade que tel est partout ce beau pays. C'est une erreur que l'on conserve jusqu'à Gènes : mais on ne la porte pas plus loin, quant aux fresques sur la façade des maisons ; car les villes de Nice et de Gènes sont les seules que l'on voit peintes de la sorte.
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Beautés de l'histoire de la Savoie et de Genève… (1818)

La jeunesse de la ville était richement vêtue de damas, de velours et de toile d'argent, armé chacun d'une pique. Ce qu'on trouva le plus galant fut une compagnie de dames dans le costume d'Amazones, un genou découvert, tenant de la main droite un dard, et de la gauche un petit bouclier argenté : celle qui les commandait était une dame espagnole ; elle harangua la duchesse en sa langue avec beaucoup de grâce et d'éloquence.
Que gagnait Genève à prodiguer des sommes
considérables pour donner des fêtes aux dues de Savoie, qu'ils ne voulaient pas regarder, comme leurs souverains ?
Source : Gallica

Portrait de Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Pierre-Jean-Baptiste Nougaret Beautés de l'histoire de la Savoie et de Genève… (1818)

Le duc de Savoie se flattait de jouir enfin de la tranquillité qu'il avait tant de fois désirée, et il se proposait de consacrer au bien de ses Etats et au bonheur de ses sujets des jours paisibles que les circonstances paraissaient lui promettre, lorsque deux événemens cruels vinrent pénétrer de douleur son cœur sensible et compatissant. La peste désola Turin avec tant de fureur, qu'il y périssait chaque jour un grand nombre d'hahitans, et que le souverain fut obligé de transférer l'université à Quiers, où elle resta pendant huit ans.
Source : Gallica

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