Achille Essebac, Partenza… vers la beauté ! (1898)
“ Par la belle route qui se déploie sur la mer et sur Nice, blanche et sinueuse parmi les villas, nous allons à Villefranche. Nice peu à peu s’enfonce et disparaît ; seule encore, tel un gros scarabée brun, la Jetée-Promenade flotte sur l’eau, puis s’efface. Au détour de la corniche paraît, merveilleuse, la rade de Villefranche étendue à nos pieds dans un large rayon de soleil ; ses flots limpides sont bordés d’une fine dentelle, d’un ourlet de guipure qui court le long des côtes sombres d’alentour ”
