Villefranche-sur-Mer

Définition et enjeux

Achille Essebac Partenza… vers la beauté ! (1898)

Par la belle route qui se déploie sur la mer et sur Nice, blanche et sinueuse parmi les villas, nous allons à Villefranche. Nice peu à peu s’enfonce et disparaît ; seule encore, tel un gros scarabée brun, la Jetée-Promenade flotte sur l’eau, puis s’efface. Au détour de la corniche paraît, merveilleuse, la rade de Villefranche étendue à nos pieds dans un large rayon de soleil ; ses flots limpides sont bordés d’une fine dentelle, d’un ourlet de guipure qui court le long des côtes sombres d’alentour
Source : Wikisource

A. Vaccon Henri de Mauduit Du Plessix, lieutenant de vaisseau… (1905)

Notre voyage s'avance paisiblement, favorisé par une mer clémente. Depuis le départ des Salins d'Hyères, nous avons passé deux jours à Villefranche, où l'on retrouve tout le luxe et tout le mouvement des villes d'eaux et de jeu, et nous sommes venus enfin ici directement. Notre séjour n'y sera pas de bien
longue durée, et, demain, nous déploierons de nouveau nos ailes, poussés vers Corfou.
Source : Gallica

Portrait de Paul Doumer Paul Doumer L'Indo-Chine française, souvenirs (1905)

Tout s'éclaire devant nous, au-dessous de nous; la haie de Tourane apparaît. C'est un enchantement. Aucun des féeriques paysages des côtes méditerranéennes n'a, à la fois, cette beauté et cette grandeur. Prenez l'un des plus jolis coins de la côte d'Azur, la baie française de Villefranche ; multipliez par dix, par vingt l'étendue de la baie ; par cent les terres visibles et l'altitude des hauteurs environnantes, et vous aurez Tourane, son golfe et sa campagne vus du Col des Nuages, à 500 mètres au-dessus du niveau de la mer.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature