Henryk Sienkiewicz,
Quo vadis
(s. d. (avant 1936))
“ « Dis un mot, divin, je prends une torche et, avant que finisse la nuit, tu pourras voir Antium en flammes. » Mais César le traita d’imbécile. « Où donc alors irais-je respirer l’air de la mer et soigner cette voix qui est un don des dieux et que l’on me supplie de ménager pour le bonheur des humains ? N’est-ce pas Rome qui m’est nuisible et mes enrouements ne proviennent-ils pas des émanations fétides de Suburre et de l’Esquilin ? Rome en flammes n’offrirait-elle pas un spectacle cent fois plus grandiose et plus tragique qu’Antium ? » ”
