Alphonse Bertrand, Revue des Deux Mondes
“ Il était, disait-il, réservé à Louis-Philippe de rendre à ce palais, — érigé, en 1661, pour l’apothéose d’un seul, consacré, en 1837, à la gloire de tous, — son antique splendeur... Versailles ne pouvait plus être le séjour d’un peuple de courtisans, ni l’Olympe d’un monarque. Mais devenir le rendez-vous de toutes les illustrations de la France, recueillir l’héritage de toutes ses gloires et, sans se dépouiller des souvenirs de sa grandeur passée, revêtir une grandeur nouvelle, toute nationale, c’était une destinée non moins belle, non moins auguste que la première. ”
