Eudore Soulié

Résumé

Eudore Soulié Notice du Musée National de Versailles (1880-1881)

« Le Soleil, après avoir achevé son cours, descend chez Thétis, où six de ses nymphes sont occupées à le servir et à lui offrir toutes sortes de rafraîchissements, groupe de sept figures de marbre blanc, dont quatre sont de François Girardon, et trois de Thomas Regnaudin. »
Apollon, couronné de lauriers, est assis; sa lyre est auprès de lui. On découvre tant de légèreté dans cette figure, dit Félibien, qu'à peine parait-il assis; « il semble qu'il se soutient de lui-même, et dans la jambe et le bras qu'il allonge, on voit une action aisée et facile qui n'a rien d'un homme ordinaire. »
Source : Gallica

Eudore Soulié Notice du Musée National de Versailles (1880-1881)

Dans un catalogue purement historique, il est impossible de faire entrer les Grands Appartements,
la Grande Galerie, les Salons de la Paix et de la Guerre, la Chapelle, le Salon d'Hercule, la Salle de Spectacle, où se développe l'histoire la plus complète de l'art de la décoration depuis Lebrun et Coyzevox jusqu'à Durameau et Pajou ; le Parc, dont les nombreuses statues de marbre et de bronze forment un véritable Musée de la sculpture française pendant la seconde moitié du XVIIe siècle.
Source : Gallica

Eudore Soulié Notice du Musée National de Versailles (1880-1881)

Devant le roi, la Flandre, sous la figure d'une femme affligée, lève, dans sa surprise, une longue mante qui la couvrait de la tête aux pieds.
Près d'elle est la ville de Gand en pleurs, figurée comme dans l'écusson de ses armes, par une jeune fille assise dans une espèce de parc d'osier, et sur les genoux de laquelle un lion met les pattes de devant. Son parc est brisé en plusieurs endroits, et elle tient des clefs que Minerve lui arrache d'une main, tandis que de l'autre elle lui arrache son étendard sous lequel cette
ville mettait autrefois jusqu'à soixante mille hommes.
Source : Gallica

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