Jeanne Louise Henriette Campan,
Mémoires sur la vie privée de Marie-Antoinette
(1822)
“ Bonne, égale dans son humeur, inaccessible à la jalousie, dépourvue d’ambition, aimant tous ceux qu’aimait son auguste amie, madame de Polignac a joui de la plus haute faveur sans avoir jamais aucun des défauts des favoris. Ses amis l’ont, il est vrai, poussée plus d’une fois hors de son caractère et son élévation fut pour eux un moyen de fortune. Ce fut à eux qu’elle dut toutefois, dans ce premier moment, l’avantage de voir l’amitié de la reine confirmée par des bienfaits. ”
