Résumé

Anonyme La Messaline française

La Duchesse, dans un moment passionné, se renversa sur moi, les pieds en haut, de sorte que nos têtes se trouvoient placées entre les cuisses l’un de l’autre. Elle mit entre ses levres ce trait brûlant, qu’elle eût voulu engloutir ; sa bouche est semblable à une pompe aspirante ; moi-même j’applique mes levres sur celles que j’ai pour perspective ; j’en tire la quintessence de la volupté ; ma langue vacille sur son clit..., que je ne quitte un instant que pour la plonger à plusieurs reprises dans la route du parfait bonheur, et y revenir ensuite.
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Anonyme La Messaline française (1789)

J’ose à peine respirer : des torrents de feu circulent dans mes veines : j’avance sur la pointe du pied ; je me mets à genoux ; j’admire tout ce que la nature forma jamais de plus beau... J’ose appliquer mes lèvres... mais je crains de la réveiller et de perdre une si belle occasion.
Ma timidité disparaît, je me relève, et monté sur le lit de repos, je m’établis entre ses cuisses avec la plus grande précaution. J’appliquai ma bouche contre la sienne ; je pénètre dans l’antre sacré de la volupté ; mais bientôt je me sens emporté par l’excès de mes transports.
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Anonyme La Messaline française (1789)

Je la couvris de baisers de feu ; sa respiration devint entrecoupée ; la titillation de ma langue sur le bout de son sein lui procure un mouvement plus précipité. Je sens son cœur palpiter avec force ; elle succombe enfin à l’excès de ses désirs, et m’attire dans ses bras.
Étendu sur elle, déjà s’est levé ce voile jaloux qui semblait s’opposer à mon bonheur ; je parcours toutes ses beautés les plus cachées ; mon doigt se fixe sur le trône de la volupté ; mais tout à coup il cède à ses transports, il faut une victime à l’amour ; le poignard de ce désir était prêt à frapper
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