Anonyme, La Messaline française
“ La Duchesse, dans un moment passionné, se renversa sur moi, les pieds en haut, de sorte que nos têtes se trouvoient placées entre les cuisses l’un de l’autre. Elle mit entre ses levres ce trait brûlant, qu’elle eût voulu engloutir ; sa bouche est semblable à une pompe aspirante ; moi-même j’applique mes levres sur celles que j’ai pour perspective ; j’en tire la quintessence de la volupté ; ma langue vacille sur son clit..., que je ne quitte un instant que pour la plonger à plusieurs reprises dans la route du parfait bonheur, et y revenir ensuite. ”
