Édouard Demarchin

Résumé

Édouard Demarchin La Comtesse de Lesbos

Là, empoignant la blondinette, elle la fait basculer, les jambes en l’air, plonge sa tête entre les cuisses, la retient dans ses bras, entourant sa croupe, tandis que la mignonne, ainsi renversée, la tête en bas, a sa bouche sur la fente, et nous continuons le charmant exercice. Je vois dans la glace le beau corps renversé, la mappemonde, délicieusement potelée, s’épanouit, la raie large ouverte ; la comtesse y promène ses doigts quêteurs, tout en fêtant le chat qu’elle a sous les lèvres, tandis que la gamahuchée lui rend la pareille.
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Édouard Demarchin La Comtesse de Lesbos

La jupe descend, puis le dernier jupon, laissant la mignonne avec sa chemise, son corset, son petit pantalon, ses bas de soie rose et ses petits souliers pointus. Elle enjambe les jupes qui sont enroulées autour des pieds ; je devine à la saillie, qu’on voit au bas de ses reins, que la croupe répond aux rondeurs des autres appas de la grassouillette blondine, et je regarde, avec un œil d’envie, les beaux reliefs qui bombent la fine toile, qui les enferme. C’est le tour du corset ; la comtesse le délace, le retire, les seins reposent toujours sur le bord de la chemise.
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Édouard Demarchin La Comtesse de Lesbos

Un bras blanc, rond, potelé, presse avec amour le buste qu’il enferme, et, dans l’étroit embrassement de ces deux corps merveilleux, on ne voit du buste qu’un beau sein en dehors, un sein de neige dure, dont la pointe vermeille, qu’on prendrait pour une fraise mûre, s’avance en saillie. Le dos, d’un satin éblouissant, descend vers la croupe opulente, qui montre dans son plein une splendide lune blanche, faite de deux quartiers bombés, larges, saillants, qui étalent, au bas des reins cambrés, l’aimable relief de deux superbes mamelons.
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