Cul

Définition et enjeux

Anonyme,  Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds (1794)

“ Apprends que rien n’est plus beau qu’un cul, que rien n’est plus noble dans la société et plus respecté dans le rituel de la religion. Je veux voir ton cul, en deux mots.
J’étais payée pour le satisfaire ; je mis à l’air mon postérieur ; mon homme à l’instant se plonge sur mes fesses, les parcourt, les sépare, disserte sur leur blancheur, leur satin, leur rondeur. Il me parut enthousiasmé de mon cul, dont je faisais si peu de cas. Je pris la liberté de le lui dire, et de lui demander s’il aurait autant de plaisir de caresser le cul d’un mâle ?
”
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Anonyme,  Lyndamine ou l’Optimisme des pays chauds (1794)

“ Sa Grandeur, pour trancher toute difficulté, jette sa chemise de côté, et me présente un cul à demi couvert de poil, mais presque sans fesses. Tout ce que j’entrevis de plus honnête, c’est un entrefesson aussi velu que l’outil antérieur. Cela plaît au femmes et ne me déplut pas.
— Au diable soit ce fameux cul ! dis-je pour l’animer ; que fait donc ce vilain cul à la religion ? que cela qui porte des crottes a-t-il donc de si noble ?
”
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Edward Sellon,  Le roman de la luxure

“ Elle jouait dans tout cela une scène que je lui avais apprise, car j’étais avide non seulement de sentir Grandvit dans mon cul, mais aussi de m’enfoncer son trou du cul, large, rude, poilu, plissé et de couleur bien clair. Pour cela je n’avais pas les mêmes goûts que mon ami Mac Callum qui aimait les jolis trous du cul roses, sans poils, des jeunes gens, tandis que moi j’aimais tout-à-fait le contraire du sexe faible, dont les trous du cul sont généralement d’un rose délicat, ce qui a aussi son charme naturellement. ”
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