François Rabelais,
Le Rabelais populaire (Edition modernisée complète…
(1883)
“ Après cela, chacun commença à s'armer et accoutrer. Et l'on arma même le moine contre son vouloir, car il ne voulait point d'autre armure que son froc sur son estomac et le bâton de la croix à son poing. Toutefois il fut, à leur gré, armé de pied en cap, et monté sur un bon coursier royal, un gros braquemard au côté. Avec lui étaient Gargantua, Ponocrates, Gymnaste, Eudémon, et vingt-cinq des plus aventureux de la maison de Grandgousier, tous armés de leur mieux, la lance au poing, montés comme saint Georges, et chacun ayant un arquebusier en croupe. ”
