Jacques Boulenger, Revue des Deux Mondes
“ Si je cite ainsi ce trop ingénieux ouvrage, — dont le début contient au reste d’excellentes observations sur l’esthétique, — c’est pour montrer qu’il est toujours de bons esprits pour voir en maître François un mystagogue fort horrifique. Hélas ! tout porte à croire qu’il y en aura toujours. C’est peut-être que le prodigieux ouvrage de Rabelais est peu concevable à nos têtes françaises. Quoi ! un homme de chez nous aurait joyeusement accumulé des centaines de vers inintelligibles à dessein, rassemblé des pages de coq-à-l’âne et de propos sans suite pour le seul plaisir de choquer les mots ? ”
