Pietro Aretino,
L'oeuvre du divin Arétin, première partie
“ Il la coucha sur un vieux froc, recouvert de deux petits draps de lit grossiers et tout étroits, jetés là avec un capuchon sur la paillasse qui, si le froc sentait la crasse, sentait tout autant la punaise; lui, soufflant, haletant, la tunique retroussée sur le nombril, ressemblait au mauvais temps, quand, sur la fin d'août, il va se mettre à pleuvoir; de même qu'alors le vent secoue les oliviers, et les cerisiers, et les lauriers, ainsi le moine, de ses furieux coups de reins, ébranlait la cellule longue de deux pas ”
