J. Bodin, Nos fleurs : petites causeries botaniques (1894)
“ JOSÈPHE Ce qui ne les empêche pas d'être aussi bien de nobles dames que les autres. Et même plus belles que les oignons et les poireaux, qui sont'pourtant de la première division, je ne sais pas pourquoi. SIXIÈME CAUSERIE CROCUS ET IRIS GRAND'MÈRE Aujourd'hui, il faut encore faire-appel-à vos souvenirs du printemps. Qui se rappelle le crocus ou faux-safran, dent la fleur toute jaune et toute basse, s'ouvre en un godet peu évasé, le long de nos plates-bandes, en la saison des perce-neige ? ”
