Hermann Christ,
La flore de la Suisse et ses origines
(1883)
“ En été, l'arbre est garni de son feuillage du plus beau vert et son aspect général ne diffère pas absolument de celui du sapin; mais en hiver et même encore au printemps, quand la neige a cessé de recouvrir la terre et que le mélèze est dépouillé de ses feuilles, il donne au paysage quelque chose de si triste et de si mort que l'on en croit à peine ses yeux. La vallée, si verdoyante en été, paraît nue et sans forêt, car le branchage du mélèze est si ténu, et la couleur en est si pâle et si jaunâtre que les arbres se distinguent à peine sur le sol brunâtre de la forêt. ”
