Lauterbrunnen

Définition et enjeux

Alfred Bovet Souvenirs d'un alpiniste (1891)

Toutes les voitures possibles prenaient le chemin de Lauterbrunnen. Berlines, landaus, simples calèches où de jeunes mariés cachaient leur bonheur, jusqu'aux véhicules plus modestes, chargés de guides, d'alpinistes avec tout leur attirail et reconnaissables à leur accoutrement, tout était en branle ; les grelots tintaient, les fouets claquaient. Il semblait vraiment que chacun était piqué de la tarentule, craignant de voir la Jungfrau s'envoler.
Source : Gallica

César Pascal De glacier en glacier en Suisse et en Savoie

Entre elles et le plateau où l'on se trouve, la vallée de Lauterbrunnen,dont on ne voit que la partie supérieure, est une tranchée colossale. Là plongent les arides précipices du Moine-Noir, descendent les avalanches de l'Ebene-Fluh et du Mittagshorn, et tombe le Schmadribach.
Il y a, ou plutôt il y avait, deux vastes hôtels à Murren; car l'un deux vient d'être totalement détruit par un incendie. Ils sont, je crois, ouverts toute l'année, tandis que ceux de la Wengernalp et des Scheideck sont fermés, inhabités et en partie ensevelis dans la neige pendant six mois.
Source : Gallica

Portrait de Albert Robida Albert Robida Le Vingtième Siècle. La vie électrique

M. Lacombe, inspecteur régional des phares alpins, habitait depuis huit ans Lauterbrunnen-Station, un joli chalet établi au sommet de la montée de Lauterbrunnen, sur le côté du phare, à 1,000 mètres au-dessus de la belle vallée, juste en face de la cascade du Staubach. Ingénieur d’un certain mérite et fonctionnaire consciencieux, M. Lacombe était fort occupé.
Source : Wikisource

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