Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Berthe et Théodoric, ou Gozlin… (1855)
“ « Je quittai Rome et l'Italie, et gagnai la France, avec un vague espoir d'y trouver la couronne de mes vieux jours, en y rencontrant ma pauvre Roswitha. Aujourd'hui, mes vœux sont comblés, ma carrière est achevée ; je puis mourir tranquille, puisque je suis assuré que, dans l'autre vie, la vie des âmes, nous ne serons plus séparés. » — Oui, mon père, s'écria Plectrude, votre Roswitha vous est rendue ; elle ne vous quittera plus ; nous achèverons de vivre et de mourir ensemble. » Le vieillard, l'œil humide de joie, embrassait sa fille et la comblait de caresses, que lui rendaii Plectrude. ”
