Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Berthe et Théodoric, ou Gozlin… (1858)
“ Oui, mon père , s'écria Plectrude, votre Roswitha vous est rendue ; elle ne vous quittera plus ; nous achèverons de vivre et de mourir ensemble. Le vieillard, l'œil humide de joie, embrassait sa fille et la comblait de caresses, que lui rendait Plectrude. Tous deux offraient une scène de reconnaissance bien touchante pour ceux qui en étaient témoins. Théodoric, pour la plus grande commodité d'Oldric et de Plectrude, leur assigna pour domicile une petite maison qui lui appartenait, et qui était située aux portes de Paris. Oldric n'eut pas longtemps à jouir de cet asile. ”
