Jean-Baptiste-Joseph Champagnac, Berthe et Théodoric, ou Gozlin… (1858)
“ Dormez, brave Raphaël, dit-il avec solennité ; dormez, vous l'avez bien mérité par vos travaux. Dormez, le réveil n'a rien de terrible pour vous, pour vous plein d'honneur et d'humanité, pour vous dont la main ne trempa jamais dans le sang des chrétiens. Les Normands se souviendront de votre adresse et de votre valeur. Les habitants de Paris ne vous oublieront pas ; ils ne sauraient vous oublier ! Adieu, brave des braves. Dans ce moment arrivait la vieille Plectrude, qui, mêlant ses larmes à celles de Théodoric, pleurait Raphaël à l'égal d'un fils bien-aimé. ”
