Adolphe de Lescure,
Les Confessions de l'abbesse de Chelles…
(1863)
“ Quant à l'extérieur, une grande et massive abbaye allongeant au soleil des préaux ses lourdes ombres, et environnant d'épaisses murailles un échiquier verdoyant de jardins, de vergers et d'étangs, dominés par de sombres charmilles et des tilleuls séculaires : voilà Chelles, que j'ai tant embelli depuis, et dont je me suis plu à dérider, par tous les artifices de l'art, la trop rude physionomie. ”
