Abbaye de Chelles

Définition et enjeux

Portrait de Adolphe de Lescure Adolphe de Lescure,  Les Confessions de l'abbesse de Chelles… (1863)

“ Quant à l'extérieur, une grande et massive abbaye allongeant au soleil des préaux ses lourdes ombres, et environnant d'épaisses murailles un échiquier verdoyant de jardins, de vergers et d'étangs, dominés par de sombres charmilles et des tilleuls séculaires : voilà Chelles, que j'ai tant embelli depuis, et dont je me suis plu à dérider, par tous les artifices de l'art, la trop rude physionomie. ”
Source : Gallica

J. B. E. Carré,  Esquisse historique du prieuré de Notre-Dame-des-Prés à Paris… (1888)

“ L'abbaye de Chelles, Calense monasterium, au diocèse de Paris, à 5 lieues est de cette ville, sur la rivière de Marne, avait été fondée par sainte Bathilde vers 660, autour d'une chapelle dédiée à saint Georges, que la reine sainte Clotilde avait fait construire. Les religieuses portèrent l'habit blanc jusqu'en 1014 qu'elles prirent le vêtement noir. ”
Source : Gallica

Alexandre de Lavergne,  Châteaux et ruines historiques de France (1845)

“ Les événements qui désolèrent la France pendant les quatorzième et quinzième siècles atteignirent le bourg et l'abbaye de Chelles. En 1558, un parti d'Anglais les prit, les pilla et les ravagea. Les religieuses furent contraintes de se retirer à Paris, avec Alix de Pacy, leur abbesse. Bientôt il leur fut permis de retourner ù Chelles. Elles furent encore deux fois forcées de se réfugier dans la capitale : ces déplacements devinrent funestes à la régularité monastique ; il se manifesta du désordre parmi ces vierges du Seigneur. ”
Source : Gallica

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