Alfred de Longpérier-Grimoard

Résumé

Alfred de Longpérier-Grimoard Notice historique sur l'abbaye de Chaalis (1857)

Louis d'Este, aussi appelé cardinal de Ferrare, succéda à son oncle d'abord dans le titre singulier de protecteur des églises de France, puis comme abbé de Pontigny et de Châlis, en 1572. C'est à ces fastueux princes de l'Eglise romaine que Châlis doit les nombreux embellissements dont les traces, qui subsistent encore, ajoutent une page si intéressante pour l'art à l'histoire de cette communauté, devenue alors une des plus importantes abbayes de France.
Source : Gallica

Alfred de Longpérier-Grimoard Notice historique sur l'abbaye de Chaalis (1857)

A gauche est la manse abbatiale de Châlis, formant aujourd'hui un magnifique château moderne ; à droite, en face, les ruines du cloitre et de l'ancienne église de l'abbaye, qui semblent placées là pour servir de point de vue en offrant aux regards leur intéressante et mélancolique beauté ; le fond du paysage est occupé par un petit édifice gothique nommé la chapelle du prieuré et de nombreux arbres verts, nouvellement plantés.
Source : Gallica

Alfred de Longpérier-Grimoard Notice historique sur l'abbaye de Chaalis (1857)

Le revenu de l'abbaye de Chàlis, coté 50,000 livres sur la feuille des bénéfices et taxé 266 florins en cour de Rome, au commencement du siècle dernier, était en réalité bien supérieur à ce chiffre officiel, et pouvait être évalué plus de cent dix mille livres; ce qui n'empêcha pas que frères et abbés ne dussent soixante mille livres au moment de la suppression des couvents; cela exceptionnellement à la vérité, et en raison des prodigalités dont nous venons de parler, car, en 1789, les moines de Châlis étaient réduits au nombre de trois, et le produit de leurs biens n'avait pu que s'accroître.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature