Résumé

Prosper Mignard L'abbé Guillaume et l'église Saint-Bénigne de Dijon… (1875)

L'abbé Guillaume avait importé d'Italie en Bourgogne le goût et le savoir en architecture et en musique : c'est pourquoi les écoles de Saint-Bénigne se distinguèrent bientôt par la culture des beaux-arts comme par celle de la grammaire, de la théologie et des mathématiques et autres sciences. On le voit, c'est l'émulation monastique qui a été au XIe siècle l'instrument puissant dont l'Eglise se servait pour faire fructifier la civilisation chrétienne.
Source : Gallica

Prosper Mignard L'abbé Guillaume et l'église Saint-Bénigne de Dijon… (1875)

La basilique de l'abbé Guillaume et sa rotonde avaient été gravement endommagées et durent subir des réparations considérables.
Aussi, dix ans après ce lamentable sinistre, c'est-à-dire en 1147, ces saints édifices furent-ils de nouveau consacrés par le pape Eugène III. C'était à l'époque où ce pape, forcé de se retirer de Rome devant la révolte fomentée par l'agitateur Arnaud de Brescia, était venu en France et avait célébré la solennité de Pâques à la cathédrale de Paris.
Source : Gallica

Prosper Mignard L'abbé Guillaume et l'église Saint-Bénigne de Dijon… (1875)

La petite église romane de Ghâtillon-sur-Seine (SaintVorles) , érigée par l'évêque Brunon, est de la même époque que la rotonde de l'abbé Guillaume. On voit, en effet, parles dessins de celle-ci un même signe caractéristique dans l'un et l'autre des deux édifices : ce sont les gracieuses arcatures ou arcades romanes simulées qui courent sur leurs faces extérieures.
Le portail occidental du vénérable Guillaume a subi plusieurs vicissitudes. D'abord l'abbé Hugues d'Arc l'a comme encadré dans un porche ou atrium d'architecture ogivale.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature