Louis-Firmin-Hervé Bouchitté

Résumé

Louis-Firmin-Hervé Bouchitté Notice historique sur l'abbaye des Vaux-de-Cernay… (1840)

Après Philippe Desportes , l'abbaye des Vaux-de-Cernay devint avec plusieurs autres la propriété de Henri de Bourbon, duc de Verneuil. L'église dut payer cette fois les faiblesses du prince, et le fils illégitime de mademoiselle d'Entragues et de Henri IV, né en 1603, fut abbé commendataire des Vaux, en 1606, c'est-à-dire à l'âge de trois ans. Il est difficile d'avouer plus clairement le mépris pour la destination première des biens ecclésiastiques.
Source : Gallica

Louis-Firmin-Hervé Bouchitté Notice historique sur l'abbaye des Vaux-de-Cernay… (1840)

Le parlement de Paris paraît vers ce temps avoir accordé au couvent quelques secours pour réparer ses ruines.
Mathurin Vincent, chapelain du roi., qui lui succéda, échangea l'abbaye des Vaux-de-Cernay avec François de Joyeuse , cardinal-archevêque de Narbonne, pour celle de Saint-Savin à Poitiers. Il est à remarquer que les moines n'étaient alors qu'au nombre de quinze. François de Joyeuse l'échangea la même année 1588 pour celle d'Aurillac avec Philippe Desportes. Celuici améliora le sort des moines et augmenta la part de revenu qui devait être attribué à chacun d'eux.
Source : Gallica

Louis-Firmin-Hervé Bouchitté Notice historique sur l'abbaye des Vaux-de-Cernay… (1840)

Cet abbé ne parut pas disposé à se dévouer au soulagement et à la consolation de ses moines. La peste s'était introduite dans le couvent; il s'enfuit de ses murs funestes en 1475, et se retira au monastère des Filles- * du-Trésor, dont la dépendance des abbés des Vaux-de-Cernay est constatée par plusieurs faits. Jean VI, son successeur, moine de Belle-Branche, en Anjou, ne gouverna pas l'abbaye. Il se retira, en 1480, avec une pension, à l'occasion d'une visite de l'abbé de Clermont.
Source : Gallica

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