Jean Lanteires, Les confessions d'Emmanuel Figaro… (1787)
“ Combien de mes nombreux confreres se sont recriés, sur l'ingénuité de tes Confessions ! combien il en est qui n'ont vu dans, ta conscience timorce, dans ton coeur honnête, plein de chaleur & de vie, qu'un moyen nouveau d'autoriser d'exciter la dépravation des moeurs ! ”
