Stefan Zweig,
Tolstoï
(1928)
“ L’année 1900, Léon Tolstoï a franchi le seuil du siècle à soixante-douze ans. L’esprit toujours en éveil et pourtant déjà personnage légendaire, l’héroïque vieillard marche vers sa perfection. La face du vieux pèlerin de l’univers brille plus douce qu’autrefois, sous sa barbe de neige, et sa peau peu à peu jaunissante est comme un parchemin transparent, couvert de rides et de runes innombrables. Un sourire patient et résigné niche souvent maintenant autour de sa lèvre apaisée ”
