Léon Tolstoï,
Journal intime des quinze dernières années de sa vie
“ Leur ambition est de faire oublier au lecteur français qu’il ne sait pas le russe et de lui donner l’illusion qu’il lit dans son texte original le carnet de poche du grand penseur de Iasnaïa Poliana, qui fut aussi un homme dans ce que ce terme comporte de plus humain, de plus sensible, de plus pitoyable, de plus douloureux, de plus noblement élevé. ”
