Résumé

Bibliothèque nationale Léon Tolstoï : exposition organisée pour le cinquantenaire de sa mort… (1960)

Tolstoï avait tracé là le portrait avant la lettre des deux héros du Cadavre vivant, Fedia Protasov et Victor Karénine.
Le thème du Cadavre vivant est un des thèmes devenus les plus chers à Tolstoï à la fin de sa vie : thème du départ, de l'éloignement de toutes les mauvaises actions perpétrées en ce monde, nostalgie de la fuite, seule issue à toutes les contradictions inextricables de l'existence. Et aussi cet autre thème, l'opposition qui existe entre les êtres profondément bons et ceux qui ne sont que vertueux, mais privés de véritable chaleur humaine.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Léon Tolstoï : exposition organisée pour le cinquantenaire de sa mort… (1960)

Un des plus grands chocs de la vie intellectuelle et morale de Tolstoï fut sa rencontre avec Rousseau. Il reconnut immédiatement un frère dans ce « prophète du coeur », possédé comme lui-même par une manie moralisante ; prêchant comme lui le retour à une vie naturelle ; niant, comme lui, la civilisation, les arts et les sciences qui corrompent l'homme parce qu'ils le détournent de la nature, source de toutes vertus.
Pendant longtemps, c'est incontestablement Rousseau qui fut, pour Tolstoï, le numéro un de la littérature française.
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Léon Tolstoï : exposition organisée pour le cinquantenaire de sa mort… (1960)

Tolstoï avait écrit dans son Journal dès le 4 mars 1855 : « Une discussion sur la divinité et la foi m'a amené à une grande idée, à la réalisation de laquelle je me sens capable de consacrer toute ma vie. Cette idée, c'est la formation d'une nouvelle religion, correspondant
au niveau de développement de l'humanité, la religion du Christ, mais purifiée du dogme et des mystères, une religion pratique ne promettant pas le bonheur de la vie future mais le donnant sur cette terre. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature