Bibliothèque nationale

Résumé

Bibliothèque nationale Roger Martin Du Gard : [exposition… (1981)

Avec l'Epilogue des Thibault, Martin du Gard avait mis un point final aux aspirations de sa jeunesse. La seconde guerre mondiale ne le surprend pas, tout en renforçant un pessimisme né dans les années 30. Il éprouve alors la nécessité absolue de s'atteler à une nouvelle oeuvre et croit « avoir trouvé », écrit-il à Félix Sartiaux, en 1943, « pour les dernières années qui me restent, un but accaparant, source d'équilibre et d'activité quotidienne, source d'espoir, raison suffisante de vivre : une manière honorable d'achever ma courbe, et de rester « ressemblant » jusqu'à la fin ».
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Roger Martin Du Gard : [exposition… (1981)

LETTRE DE MARCEL MARTINET à Roger Martin du Gard, Paris, 26 octobre 1922. – B.N., Mss, fonds RMG. 21.
Obligé de quitter la direction littéraire de L'Humanité pour des raisons politiques, Marcel Martinet regrette de ne pouvoir rendre compte des deux premiers volumes des Thibault, comme il l'aurait souhaité : « La profondeur de vérité de votre oeuvre, la simplicité avec laquelle vous embrassez l'homme entier, me semblent mettre Les Thibault à une place aujourd'hui unique, et cette place, je crois qu'elle est celle où doit s'édifier le vrai roman des hommes d'aujourd'hui. »
Source : Gallica

Bibliothèque nationale Roger Martin Du Gard : [exposition… (1981)

LETTRE DE ROGER MARTIN DU GARD à Noël Margaritis, 14 novembre 1918. – A Mme Florent Margaritis.
Après la mort de son cousin, Martin du Gard veilla paternellement sur sa veuve, Noël Margaritis, et sur ses enfants Gilles et Florent. Dans cette lettre, transparaissent toute l'admiration qu'il portait au « génie » du disparu et le respect que lui imposait sa pureté : « Je n'ai jamais connu un être aussi droit, aussi foncièrement pur [.] Il avait une âme transparente, d'une pureté immaculée. »
Source : Gallica

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