Bibliothèque nationale, Roger Martin Du Gard : [exposition… (1981)
“ Avec l'Epilogue des Thibault, Martin du Gard avait mis un point final aux aspirations de sa jeunesse. La seconde guerre mondiale ne le surprend pas, tout en renforçant un pessimisme né dans les années 30. Il éprouve alors la nécessité absolue de s'atteler à une nouvelle oeuvre et croit « avoir trouvé », écrit-il à Félix Sartiaux, en 1943, « pour les dernières années qui me restent, un but accaparant, source d'équilibre et d'activité quotidienne, source d'espoir, raison suffisante de vivre : une manière honorable d'achever ma courbe, et de rester « ressemblant » jusqu'à la fin ». ”
