William Shakespeare,
Troïlus et Cressida
“ Pleurez, Troyens, pleurez. Accoutumez vos yeux aux larmes. Troie ne sera plus, et le superbe palais d'Ilion va tomber. Pâris, notre frère, est la torche embrasée qui nous consume. Pleurez, Troyens; criez: Hélène! Malheur! pleurez, pleurez: Troie est en feu, si Hélène ne s'en va! (Elle sort.) HECTOR.—Eh bien! jeune Troïlus, ces accents prophétiques de notre soeur n'excitent-ils aucun remords? Ou votre sang est-il si follement bouillant, que les conseils de la raison, ni la crainte d'un mauvais succès dans une mauvaise cause, ne puissent le modérer? ”
