Gaston Boissier,
Revue des Deux Mondes
“ Fulgence voit dans l’Enéide une image accomplie de la vie humaine ; le naufrage d’Énée, par lequel commence le poème, représente la naissance de l’homme, jeté pleurant et nu dans la vie. Les événemens racontés dans le second et le troisième livres sont une imitation de ces fables dont le récit enchante nos premières années. Avec le quatrième livre, nous arrivons aux périls que les passions font courir à l’adolescence. ”
