André Beaunier,
Revue des Deux Mondes
“ La femme qu’il a aimée, et qui ne pouvait pas être à lui, meurt et, pour lui, continue de vivre, incarnée en un souvenir plus réel que la fausse réalité au milieu de laquelle vous croyez vivre. Et cette morte lui enseigne le pardon, l’abnégation, l’éternel bonheur. « J’ai fait de toi une âme ! » lui dit cette morte. L’Ascension de M. Baslèvre est le roman du silence et de la solitude, le roman de la vie secrète, où les choses voient, le temps s’anéantit, les âmes se révèlent. ”

