André Beaunier,
Revue littéraire. — Elle et Lui
“ « Ce que mon cœur accepte ne peut pas déplaire à mes yeux. Loin d’être jalouse de la beauté de Mme Victor Hugo et de ses saintes qualités, je la voudrais plus belle et plus sainte encore pour l’honneur de ton nom et pour ton bonheur... » De l’ironie ? Aucune. Puis, un jour, c’est la Sainte-Adèle. A Hauteville House, on va souhaiter la fête de Mme Victor Hugo. Juliette n’est pas invitée. Mais elle envoie une tarte ; une tarte et ce billet : « J’ai le cœur plein d’une tendresse infinie pour tout ce que tu aimes. Soyez gais, soyez heureux. Le reflet de vos joies suffit à illuminer mon âme. » ”
