Résumé

Terrat Discours prononcé dans l'église de la Rédemption le 23 octobre 1888… (1888)

Quelquefois les orages de la jeunesse laissent des rides sur le front de l'homme, des craintes et des défiances dans son cœur, des discours frivoles ou sceptiques sur ses lèvres ; mais combien vite la foi se ranime, la confiance se réveille et les rides s'effacent sous les ardentes prières d'une épouse trois fois aimée!
Vous le voyez, mes chers amis, le mariage chrétien va donc vous imposer de très sérieuses obligations. Aussi faut-il être célibataire ou poète pour en célébrer les perpétuels enchantements.
Source : Gallica

Terrat Discours prononcé dans l'église de la Rédemption le 23 octobre 1888… (1888)

Pour vous, n'est-il pas vrai, mon cher Monsieur, vous vous attacherez avec une affectueuse fidélité aux cheveux blanchis et aux rides vénérables de celle qui, jeune épouse, préparait vos joies et consolait vos larmes. A travers les ruines faites à son corps, par les angoisses, les chagrins, les deuils de famille et les saintes douleurs de la maternité, vous apercevrez son âme immortelle dont le temps n'aura pas amoindri la beauté, et cette âme, vous vous prendrez à l'aimer d'un amour grandissant avec les années, les sacrifices et les vertus.
Source : Gallica

Terrat Discours prononcé dans l'église de la Rédemption le 23 octobre 1888… (1888)

Vous vous conduirez donc, bien cher Monsieur, vis-à-vis votre gracieuse épouse, comme Jésus-Christ se conduit vis-à-vis son Eglise. Qu'est-ce à dire ? Ecoutez :
1° Jésus-Christ n'a qu'une seule épouse qu'il garde éternellement comme son plus cher trésor; du moment où vous vous serez donnés l'un à l'autre, vous ne pourrez plus vous séparer. Le divorce n'est pas seulement condamné par le saint Evangile, mais il sera toujours réprouvé par les cœurs aimants et délicats.
Source : Gallica

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