André Beaunier,
Revue littéraire - La science française
“ Il y a plaisir à mettre de l’ordre dans l’énorme travail de la pensée moderne, à organiser son effort, à distribuer la besogne. Il y a péril à se figurer qu’on a, en quelque sorte, loti l’inconnu. C’est qu’alors on guette le moment où le travail, dans les différens lots, sera terminé, où l’inconnu tout entier sera bâti. Aucune illusion n’est plus pernicieuse ; et jamais elle ne fut moins conforme que de nos jours aux espérances que la science peut donner. A mesure que de nouvelles conquêtes agrandissent le connu, l’inconnu s’étend davantage. ”
