André Beaunier,
Revue littéraire - Chroniques de la guerre
“ Par les sentiers de ses illusions et à travers quelques déceptions, la France allait à la victoire : Polybe avait raison de lui montrer la victoire, de loin et au-delà des chemins de traverse. Le 30 août 1914 — et l’on se souvient de ces jours ! — Polybe écrivait : « Quiconque, imposant silence aux angoisses de son cœur, sait regarder devant soi d’un œil clair, sent croître en lui la certitude toujours plus forte de la victoire finale... L’ennemi est perdu ! » ”
