André Beaunier,
Critiques et romanciers (6e édition…
“ A Vicence, il y a ce charmant théâtre, le chef-d’œuvre de Palladio, où le décor imite les rues et les superbes édifices de Vicence et, par le stratagème d’une perspective savante, réunit le double agrément de la petitesse et de l’étendue. C’est là que Tito se révèle en César ; c’est là qu’il devient, par le faux et tant séduisant prestige de la scène, ce qu’il a rêvé d’être. Vicence l’attend, Vicence l’écoute... Et Vicence éclate de rire ! Ce tragédien qui fait rire, le seigneur Alvise Alvenigo le maudit, l’appelle César imbécile et fils de savetier, misérable idiot. ”
