André Beaunier,
Revue littéraire - De Montaigne à Vauvenargues
“ Il me semble que toutes les idées du siècle, toutes les nuances d’idées, et tous les sentimens, toutes les tentatives ingénieuses pour comprendre et aussi toutes les finesses de l’émoi, se retrouvent en Fénelon, qui les achève et, souvent, les détériore. Il y a, dans ce clair et subtil génie, des mélanges extraordinaires : il y a en lui du Précieux et du Glorieux ; il y a en lui du Pascal ; et il y a en lui de l’incompréhensible. Ce qu’il invente, c’est, en quelque sorte, une dialectique de l’ineffable... Et Vauvenargues, si malheureux, ce qu’il invente, c’est la sérénité philosophique. ”
