Marguerite Du Parquet, Revue des Deux Mondes
“ Dans cet esprit du roman, comme dans la variété des formes qui reproduisent tous les libres mouvemens de la nature humaine, il y a une action puissante dont les esprits austères ont le droit de s’alarmer. Mal dirigée ou mal comprise, la littérature romanesque présente, pour l’imagination, des dangers plus grands que toute autre forme littéraire en raison directe de sa ressemblance avec nous-mêmes. C’est là un point délicat pour l’observateur. Le bien et le mal s’y trouvent au même degré, et comme tout est sain aux sains, tout est danger ou tentation aux faibles et aux vicieux. ”
