Saint-Marc Girardin,
Éloge de Lesage, par M. St-Marc Girardin…
(1822)
“ Il semble que le roman de Lesage soit un vaste répertoire de nos folies et de nos vices : ce n'est pas seulement la peinture des moeurs françaises, c'est la peinture du coeur humain. Parlerons-nous maintenant de la morale des ouvrages de Lesage ? Avouons-le, c'est en vain qu'on y chercherait quelque chose de cette morale sublime et élevée qu'on trouve dans les romans de Richardson, et dans la dernière partie de l'Héloïse : on voit dans Lesage un homme qui n'a ni assez de passion pour la vertu, ni assez d'indignation contre le vice ”
